Auteur : ~Armand~

Poésies animées

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Le chemin de l'école.

Je revois les effrois des regards confondus
les sanglots maladroits des rancoeurs éperdues.

Je revois s'échapper des tumultes profonds
les passions effrénées de nos franches oraisons.

Je revois les éclats des reliefs exaltants
le brillant délicat des émois complaisants.

Je revois les chagrins des courtines essoufflées
digérer le venin de nos âmes éthérées.

Le chemin de l'école me rappelle à nouveau
la douce odeur de colle et de peinture à l'eau.

Armand


L'espoir succombe

l'espoir succombe à ses blessures dans l'agonie,
mais je ne veux pas que s'enraye l'hémorragie.
Laissons s’enfuir les maux pesants de cette entaille
préférons des couleurs nouvelles à la grisaille

Oui je sais bien,
qu'aucun mot ne pourra apaiser ton chagrin,
et je crains,
que les miens donnent à tes sanglots plus d'entrain
mais il le faut bien.

Tes yeux rougis laissent échapper une poésie
qui ruissèle au gré de tes pommettes arrondies.

Que cette ondée sur ton visage puisse modérer
les tourments que le temps demain viendra gommer

La confusion et l'amertume au quotidien
auront raison de nos dépits et de nos liens.

Armand


Turbulences

D'abord le feu jaillit,
flembloyant, intense, insouciant et beau.
Puis se stabilise,
se déplaçant lentement le long du bâtonnet
qui lui, n'a de cesse de lui fournir le carburant nécessaire
pour que ne fane la passion.
Cette frénésie qui danse sur la poutre,
se couchant au gré des turbulences.
Mais le climat est parfois trop humide et les vents trop violents.
Et lorsque l'oxygène soudain se fait plus rare,
l'atmosphère étouffante absorbe la lumière
ne laissant que des ombres.

Armand






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Mise à jour : le 28 décembre 2004