Auteur : ~Eden Blu~

JE VAIS SOMBRER DANS LA FOLIE

Quand on a plus personne
Qu'il ne nous reste rien
Quel plaisir on se donne
Dire bonjour à quelqu'un

Sortir de sa maison
Rien que pour un regard
Bien regarder les gens
Par plaisir de les voir

Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de vous
Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de tout

Se sentir vivant
Malgré la solitude
Avoir le sentiment
D'une douce quiétude

Rien que pour un regard
Et rien que pour vos bras
Je crierai d'espoir
Pour que vous restiez là

Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de vous
Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de tout

Rien que pour un regard
Je suis reine (roi) du monde
Un bonjour, un bonsoir
Suffisent, me comblent

Mais si vous vous taisez
Si vous ne regardez
Je me consume de souffrance
Soyez ma délivrance.
Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de vous
Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de tout
Je vais sombrer dans la folie
A vivre loin de vous

musique Louis Marie Wintgens

Eden Blu


JE VEUX DE L'ESPOIR

Pourquoi doit-on souffrir ?
En venant sur cette terre.
Voir son enfant mourir,
Quelle souffrance pour une mère.
Les médecins veulent te charcuter.
Prélever de la moelle.
T'ouvrir de tout côté.
Tu deviens cobaye.

REFRAIN

ALEXANDRA, tu ne mérites pas cela.
Je veux que tu vives.
Je veux de l'espoir.
Qu'on cesse de nous dire.
Qu'il est déjà tard.
Entendre tes rires.
Et te voir grandir.
Cesser de courir,
Hypothétique devenir.

Y'a plus rien d'humain.
S'ouvre une bataille.
Presque au quotidien.
Chantage et pression
Près de tes parents.
On les dit mauvais.
On les dit méchants.

Ces messieurs de la science
Qui veulent te sauver
Mais une décharge
Il faut leur signer.
Ils ne garantissent rien.
N'apportent que chagrin.
Jouent à pile ou face
Ta vie, ton destin.

Et si tu t'effaces
Plus aucune trace.
Il nous faut choisIr.
Pas te faire souffrir.

TEXTE MIS EN MUSIQUE PAR LE GROUPE CALYPSO

Eden Blu


JE VOUDRAIS TE DIRE

Je voudrais te dire toute ma peine.
Oui, mais bon Dieu qu'est-ce que je t'aime.
Ne pas te vivre au quotidien.
C'est un peu vivre comme un chien.
Etre privé de ton amour.
C'est vivre alors côté cour.
Etre sevré de toi.
Ce n'est plus être roi.

Je voudrais te dire tout ce que je t'aime.
Oui, mais bon Dieu j'ai de la peine.
Je ne sens perdu quand tu n'es pas là.
Je t'en veux alors de ne plus être roi.
Bannis de ta vie.
C'est vivre dans la nuit.
Dépossédé de ton amour.
C'est vivre côté cour.

Je voudrais te dire quoi qu'il advienne.
Je me ferai petit pour que tu m'aimes.
Et puis je deviendrai grand.
Je t'aimerai géant.
Te portant sur mon cour.
T'y berçant en douceur.
Je te ferai ce bébé.
Dont tu as tant rêvé.

Je voudrais te dire toute ma peine.
Oui, mais bon Dieu qu'est-ce que je t'aime.
Ne pas te vivre au quotidien.
C'est un peu vivre comme un chien.
Etre privé de ton amour.
C'est vivre alors côté cour.
Etre sevré de toi.
Ce n'est plus être roi.

MUSIQUE LUC RAMIREZ

Eden blu


JUSTE IMAGINE
Juste imagine
Les heures sublimes
Perdues sans toi
Tu ne me veux pas
Juste imagine
Ce temps tué
A ne pas aimer
A tout refuser

Juste imagine
Ce sentiment d'être sur un quai de gare
Avec l'attente d'un train qui ne mène nulle part
D'être en partance, pour un non retour
Chemin de errance, sans aucun amour
Juste imagine

Juste imagine
Désarroi sans toi
Cour dans l'abîme
Désaveu du moi
Juste imagine
Vie en suspens
Sans amour vraiment
On se tait, on se ment

Juste imagine
Ce sentiment d'être sur un quai de gare
Avec l'attente d'un train qui ne mène nulle part
D'être en partance, pour un non retour
Chemin de errance, sans aucun amour
Juste imagine

Juste imagine
Tout ce temps gâché
Non partagé
Tu ne désires pas
Juste imagine
La vie sans moi
On assassine tout
Y'a plus de je, tu, nous

Juste imagine
Ce sentiment d'être sur un quai de gare
Avec l'attente d'un train qui ne mène nulle part
D'être en partance, pour un non retour
Chemin de errance, sans aucun amour
Juste imagine

TEXTE MIS EN MUSIQUE
PAR PHILLIPPE MAYNE

Eden Blu


LA VOLEUSE

Fragile destin,
Destin cruel.
Rien ne retient,
Mon coeur bohème.

Et je m'évade dans le temps.
Le futur n'est pas mirobolant.
Le présent n'est pas simple.
Le passé est trop mort.

Et la plume de l'artiste,
S'est cassée, au vent léger.
Vent qui caresse ma peau,
Le seul à me faire l'amour.

Myriades d'étoiles accrochées,
Seules témoins de mes nuits,
Teintées de rêves enfantins.
Où je vole à tout un chacun,
Une petite part de destin.

Eden Blu


MES AMOURS VOLATILES

Sur les quais de mon âme
Désertés par la femme
Je voyage dans le temps
Cherchant, la solution,
A mon tourment
Viens dans mon jardin
Y cueillir le bonheur
Comme on cueille une fleur
Viens, efface mon chagrin
J'avais gommé
Effacé
Ces années fanées

Mes amours volatiles
Sur le quai de l'oubli
Se sont enfuis
Voguant vers l'infini
Mes amours volatiles
Me laissent le coeur si fragile
Que je ne sais que penser
Tout doux, tout doucement
Comme soufflé par le temps
Je cherche sur les chemins
Qui me donnera la main
J'ai beau, fouiller
Amours envolés
J'ai beau, chercher
Je n'ai pas trouvé
Mes amours volatiles
Comme nuages s'effritant
Voyagent au vent
Comme papiers froissés
Qu'une main a jeté
Mon cour se sent glacé
Amours envolés
Quai des brumes
Comme des plumes
Amertume
D'avoir donné
D'avoir aimé
Sans jamais pouvoir garder
Dans la tourmente de mon cour
Je cherche encore le bonheur

Un regard rieur
S'est posé sur mon cour
C'est enfin le bonheur

eden blu

texte écrit sur une musique de
JEAN JACQUES ABEL


MOI LE CLOWN

Sous le chapiteau, je fais mon numéro.
J'offre un peu de rêve, pour des heures brèves.
Je donne la main, à celui qui a faim.
J'offre du bonheur, au resto du coeur.
Venez mes amis, vous qui êtes dans l'oubli.
Venez donc chercher, un peu d'amitié.

Moi le clown, moi le pitre, j'ai fait la leçon.
A tous ceux qui se croient grands.
J'ai tendu la main, à tous ceux qui ont faim.
Et dans leurs yeux pleins de larmes.
J'ai senti leurs coeurs sous le charme.
J'ai serré des mains frêles, dans les petits matins blêmes.
Il y avait dans leurs visages, tant de reconnaissances.
Que j'en perdais contenance.

Je ne suis pas un héros, ce n'était pas un numéro.
Je voudrai que les petits, comme les grands,
Aient un toit, une maison.
Que les ventres ne demeurent plus vides.
Que les êtres ne soient pas stupides.
Et que se tendent les mains, envers notre prochain.
Pour que les lendemains, ne restent plus incertains.
Donnes, si tu en as trop, à celui qui n'a rien.

C'est par la dignité, qu'on redresse la face.
Les mendiants, les enfants, les petits, comme les grands,
Ont relevé la tête.
Même craintifs, incertains, ils ont tendu la main.
Et une immense chaîne, s'est consolidée.
A se voiler la face, on ne récolte rien.

Eden Blu


MOI L'ORPHELIN (E)

J'ai endossé une peau de hasard
Me suis leurré(e) dans les matins blafards
Faisant vou : changer de vie
Ne pas rester endormi(e)
C'est avec précision
Que j'ai eu une vision
Moi l'orphelin(e)
Du temps passé
Un temps figé
Qui disparaît
J'ai respiré l'enfance d'un monde intact
Gardant avec effusion le contact
Des remords fantomatiques
Trémolos météoriques
Prélude d'une vie
Qui entre dans l'oubli
Moi l'orphelin(e)
Du temps passé
Un temps figé
Qui disparaît

Adolescence sera assassinée
Trop vite je fus responsabilisé(e)
Je n'aurai imaginé
D'ainsi grandir me hâter
Si vous m'avez croisé
Vous m'avez remarqué
Moi l'orphelin(e)
Du temps passé
Un temps figé
Qui disparaît
Dans ce monde d'adulte je suis mirage
Erreur de la vie, un simple passage
Dans mes silences enfermé(e)
Vous, vous m'avez oublié
Je m'imprègne d'odeur
J'occulte mes erreurs
Moi l'orphelin(e)
Du temps passé
Un temps figé
Qui disparaît

J'ai jeté mes pas au hasard des routes
Semant ici et là, beaucoup de doutes
Jamais n'y repasserai
Ou bien je me maudirai
D'avoir laissé ici
L'empreinte d'un bout de vie
Moi l'orphelin(e)
du temps passé
un temps figé
qui disparaît

texte mixte cherchant musique

Eden Blu





AMITIÉ REVIENS DEMAIN

Amitié, pourquoi ne me tends-tu plus la main ?
Puisque l’amour a fuit, revient
Amitié, mes jours sont incertains,
C'est tout comme le temps demain.

Je suis rangée aux oubliettes.
Plus personne ne vient chez moi.
Je suis cataloguée, classée.
Comme une archive, oubliée.
Dans le fond d'un tiroir.
Je suis dans les annales, banale,
Recluse, cloîtrée.
Je vis dans un monde retiré.

Je suis un numéro à la sécurité.
C'est un moyen d'identité.
Je suis seule et je parle avec,
L'autre moi, derrière mon miroir.
Je suis magnétique et intrigue,
Pareille, blasée.
Je vis dans un monde inventé.

Je ne suis plus rien.
Pourtant je respire.
Je suis grain de sable dans l'immensité.
Je vis, je vibre, et si je ne suis pas,
Toujours bien dans ma peau.
Je suis moi-même un être de chair et de sang.
J'aime en "pleurant".
Je vis dans un monde de "vivants".
Eden Blu


LA CAGE

Ne me repousse plus.
J'en suis tellement blessée.
Je me revois enfant.
Quand me refusaient mes parents,
Leurs bras et leurs baisers.
J'ai mal dedans mon être,
De ne pas être aimée.
De prendre trop de place.
De me faire bousculer.
Je me fais toute petite,
Comme pour prendre la fuite.
Je crie blessure assez.

Je ne veux qu'un peu d'amour.
Une place à côté.
J'ai mal dedans mon être.
Je suis mal dans ma peau.
J'aimerai pouvoir changer.
Pour être libérée.
D'un bien trop lourd fardeau.
Je voudrai pouvoir rire,
Et puis enfin me dire,
Que tout est pour le mieux.

Mais quand j'ouvre les yeux.
C'est pour mieux me maudire,
De vivre chaque jour,
En sachant que l'amour,
N'aura jamais sa place,
Dans mon coeur, dans mon corps.
Tant je me sens de glace,
Vidée de tout sentiment,
Blessée, salie, souillée.
Ouverte à toutes les blessures,
Perdue comme dans une prison.

Ouvre-moi la porte de la liberté.
Je suis dans la cage depuis trop longtemps.
J'aimerai mieux mourir que d'être enfermée,
Dans mes souvenirs trop souvent mauvais.
Mais si tu ouvres la porte.
Je ne sortirai pas.
Car personne au-dehors ne me tendra les bras.
Aucune oreille ne prêtera attention à mes divagations.
Aucune main ne tiendra la mienne.
Aucun coeur ne battra pour le mien.
Je serai comme un chien,
Perdue, abandonnée.
Peut-être la cage est-elle plus douce,
Si tu m'en donnes la clé ?

J'ai écouté les bruits de la maison.
Jamais tes pas ne s'entendent.
Jamais tes mains ne se tendent.
Toujours ta voix qui se tait.
Je suis couchée, j'ai du chagrin.
Rien n'apaisera ma douleur.
Ni tes regards, ni la tiédeur de ton corps qui me fuit.

Eden blu


PERSONNE À VOIR

Les larmes ont abondé
J’éprouve des regrets
Pas envie de rentrer
J’aimerai me jeter

Personne ne m’attend
Personne à dorloter
Comme une feuille au vent
Moi je suis ballotté(e)
Je vis au gré du temps
Ame désemparée

Personne à voir
Plus rien à faire
Du désespoir
De la colère

Je suis sur le fils du rasoir
La vie éparse
Le cœur hagard
Je marche au radar
Mon monde n’est que brouillard

Je désire la lumière
Un cœur qui espère
Y’a du soleil dehors
Moi je le veux dedans
Qu’il réchauffe mon corps
Et me laisse du temps

Je me sens inutile
Mon travail fini
Je suis soudain fragile
Comme un roseau qui plie

Sous les joutes du temps
Donnez moi un printemps
Du chant, des rires
Un avenir
Un cœur à aimer
J’ai envie d’un foyer

Tout est feu de paille
Il me faut des mailles
Pour tricoter
Recommencer
L’ouvrage arrêté

Eden Blu


POUR CROQUER LA VIE

Je ne suis qu'une goutte d'eau,
Un maillon de la chaîne,
Qui se déchaîne,
Se jette à l'eau.
Je refuse les compromis,
La froideur de toutes mes nuits.

Et mon coeur saigne.
Mon visage baigne.
Sous les couleurs de la vie.
Je déchire tous tes mots.
Je remets à zéro.
Toutes les pendules de ma vie.

Je détruis toutes tes rancunes.
Je les avale une à une.
Tous les pièges que tu dresses.
A coups de poings, je les abaisse.
Et je grifferai la nuit.
Pour qu'elle m'arrache à la folie.

Je ne suis qu'une goutte de sang.
J'ai la hargne.
J'ai le mors aux dents.
Et je me fais tigresse.
Et je me fais diablesse.
Pour mieux rattraper le temps.

Je défie celui qui demain.
Voudra me tendre la main.
Pour me faire prêtresse.
Pour m'ordonner sagesse.
Me sortir de ce quotidien.

Je ne suis qu'une goutte de vie.
Je me bats, je désobéis.
Je suis garce, je suis peste.
Je défie la tendresse.
De forcer mon quotidien.

JE VOLERAI TOUTES TES NUITS.
ET TANT MIEUX SI JE REUSSIS.
A CE QUE TU ME DONNES.
BIEN MIEUX QU'UNE POMME.
POUR CROQUER LA VIE.

Eden Blu


POUR LE CRI D'UNE MÈRE

Quand j'entends pleurer, petite soeur
J'ai des pincements au coeur
J'aimerai lui dire
On va réussir
On va s'en sortir
Je ne vois rien venir
Je ne peux que la réconforter
Lui dire de ne pas désespérer
Mais quand tous ses cris
Perturbent mes nuits
J'ai autant de larmes qu'elle
Je trouve cette vie cruelle

Pour le cri d'une mère
Entends ma colère
Pour un cri de cour
Comprends ma douleur
Achète moi une chanson
Que nous soyons au diapason
Nous ne désirons
Que sauver des enfants
Apporte moi l'espoir
Je me fous de la gloire

Le temps nous presse, vite dépêches toi
Trop de tristesse me broie
J'aimerai tenir
Et pouvoir sourire
Enfin me dire
Le cauchemar va finir
Mais on me dit toujours patiente
Tout vient à point qui sait attendre
Je touche le fond
L'amour me dit non
Redresses-toi, continues
Le combat, sans retenues

Pour le cri d'une mère
Entends ma colère
Pour un cri de cour
Comprends ma douleur
Achète moi une chanson
Que nous soyons au diapason
Nous ne désirons
Que sauver des enfants
Apporte moi l'espoir
Je me fous de la gloire

Alors je fais face, je fais front
Je lance des défis souvent
Lisez donc mes mots
J'ai le coeur si gros
Besoin d'espérer
Qu'on va les sauver
Trouver remède, tuer le mal
Et rire pour cacher les larmes
Besoin d'avancer
Et non reculer
J'ai cette rage au ventre
Pour cela je dois vendre

Pour le cri d'une mère
Entends ma colère
Pour un cri de cour
Comprends ma douleur
Achète moi une chanson
Que nous soyons au diapason
Nous ne désirons
Que sauver des enfants
Apporte moi l'espoir
Je me fous de la gloire

Eden Blu


PRENONS DE L'ESPACE POUR VIVRE.

Prenons de l'espace pour vivre.
Fuyons, allons par le chemin,
jusqu'au bord de la rive,
Respirer la liberté, le sentier des écoliers.

Le souffle impalpable du vent,
Plaque nos vêtements.
Il joue, il tourbillonne.
Les feuilles frémissent, frissonnent.
Et nous deux nous rions.
C'est doux la liberté sur les sentiers d'automne.
De mille reflets dorés et de tons chatoyants.

Prenons de l'espace pour vivre.
Fuyons, allons par le chemin,
jusqu'au bord de la rive.
Respirer la liberté, le sentier des écoliers.

Odeur de terre mouillée,

Volutes de fumée,
Giflées en longs frissons.
Que le vent estompe en soufflant.
Ne cessons pas de rêver,
de nous aimer, de voyager.
Sur le sentier battu, chemin de liberté.
Qui mène au havre de paix.

Je suis toute emplie de mystère.
Vivante, rebelle, et sans frontières.
Je vibre comme de la matière,
Douce, secrète et sincère.

Tu es chasseur,
Je suis panthère.
Tu es preneur,
Je suis sorcière.

Laissons nos coeurs battre comme naguère.
Et abattons toutes les barrières.
Notre amour est si présent.
Prenons le temps.
Exauçons nos prières.
Pour qu'il vive longtemps
Entre avec moi dans la lumière.
Vivons demain bien mieux qu'hier

Eden Blu


SACRE GAINSBOURG

Je déposerai des fleurs,
Sur le lit du meilleur.
Qui tel un guerrier,
Repose enfin en paix;
Alcool et tabac,
Étaient son choix.
Il se trouvait laid.
Mais il était beau.
Sensibilité à fleurs de peau.
Il jouait les durs.
Mais c'était un pur.
Arrêt sur image" (sous forme d'écho).

Le solitaire s'est fait la malle,
Adulés par les uns,
Hais par les autres.
Mais bourré de talent.
Il n'y aura plus de provocations.
Gainsbarre, tu te barres.
Mais tu es encore là,
Tout au fond de moi.
Gainsbourg, tu te goures,
Excès d'amour, excès tout court.
Sacré Gainsbourg.
Toutes les baby-dolls,
Pleurent leur idole.
Le poinçonneur des lilas,
N'est plus là.
Scandale, pudeur,
Érotisme, d'un scénariste,
A la dérive, éthylique.
Et tabagique.
Il jouait les durs.
Mais c'était un pur.
"Arrêt sur image" (sous forme d'écho).
Paris, tristesse.
Citoyens, citoyennes, en larmes.
Paris, tendresse,
"Le génie" au regard lucide,
Est parti.
By night Paris.
On tire notre chapeau,
Le saltimbanque a fermé ses rideaux.
Le train déraille,

"BONNIE AND CLYDE
"SEA, SEXE, AND SUN
Je suis toute seule.
Mais il est là au fond de moi.
Il jouait les durs,
Mais c'était un pur.
Arrêt sur image" (sous forme d'écho).


Eden Blu


TROP LOIN

Tu pousses le jeu trop loin.
Et la souffrance revient.
Tu me veux, puis tu me fuis.
Où commence, où s'arrête ma vie ?
Qui es-tu? Que veux-tu?
Que suis-je pour toi?
Rien, rien que du vent,
Des mots que l'on jette dans le vide.
Rien, rien que du vide,
Mes cris qui partent dans le vent.
Tu n'écoutes pas.
Tu ne me regardes pas.
Tu ne touches plus.
Tu triches, tu goûtes, tu me dégoûtes.
Comme les autres, tu prends, tu jettes.
Tu joues avec mes sentiments.
Et moi, je n'ai plus le temps.
Plus rien à se dire, la télé joue écran.
Elle t'intéresse, pas moi.
Que suis-je pour toi?
Une passante, une amie, un fantôme.
De la matière, de l'atome.
Coupure, plus de conversation.
Déchirure, maudite télévision.
Une boîte dispensatrice de rêves,
A gagné le pas, sur nos vies.
Elle détruit.
Dialogues et regards en partance.
SILENCE.
Elle crie. Elle vomit du bruit.
Délit de fuite, cassée la vie.
Maudite télé.

Eden Blu



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Mise à jour : le 28 décembre 2004