Auteur : ~Em (Émilie)~




Poésies animées




A GI

G énépi, tu es le parfum de mon eau de vie

I lluminant mon ciel d'étoiles à l'infini

N ourrissant mes nuits et éclairant ma route

E xutoire de mes peines et libérant mes doutes

T u deviens mon soleil qui réchauffe mon coeur

T u t'oublies si souvent pour reculer mes peurs

E n tissant l'amitié je ne veux que t'aimer. 

Emilie.


A toi...
Il n'était pas bien grand
Il n'avait que cinq ans.
C'est combien dans une vie?
L'amour d'une mère
Ou la fierté d'un père.

C'est beau la vie.

Tes matins sans nuages
Tes journées sans orages.
Des contes, mille fois te raconter
T'endormir paisible et protégè.

C'est si beau la vie.

Papa Noël, cirque et marionnettes
Petit Roi soleil de nos fêtes.
Sucettes au goût de miel
Ton bonheur est essentiel.

C'est beau la vie.

L'éclat de tes yeux noirs
Est devenu blafard.
Ton sourire s'est éteint
Pour devenir chagrin.

Pas beau la vie.

Pourquoi, dis-moi, mosseu méchant?
Font du mal aux enfants?
Tu sais, je l'aime bien ma copine
Ensemble on joue, on dessine.

Mais pas bien beau la vie.

Il y a ce mosseu et j'ai peur
Des ses mains qu'il pose sur mon corps.
Sent pas bon sa bouche
je te dis, il me touche.

C'est moche la vie!!

Il n'y'a pas si longtemps
C'est l'histoire d'un enfant
Qui croyait à Noël
Aux étoiles, au soleil.

Il croyait à la vie!

A l'amour de ces hommes
Un peu comm' nous, en somme
Mais la mort l'a fauché
Comme un grand champ de blé.

C'est ça la vie ?...
Merci de me laisser mettre mon âme sur le papier. Ce n'est pas facile.

Em. le 11 Juin 2004


BON...SOIR

Bonsoir. Rien que ce simple mot

Magie de l'écran noir

Souvent s'écrit en faux

Abat-jour de l'espoir.



Les coeurs sont en souffrance

A l'aube de leur nuit

Les loups partent en errance

Guetter le moindre bruit.



Mais c'est le grand silence!

Et les doigts qui s'agitent

sur le clavier d'la chance

Ont le coeur qui palpite.



Apercevoir l'image

De cet être invisible

Sans connaître son âme

On referme la "bible".



Ils croyaient au soleil

Mais décrochaient la lune

Et leur rêve vermeil

S'est perdu dans la brume.



Laissons leur cet espoir

De construire l'amitié

Sur des mots dérisoires

En toute liberté. 

Emilie.



Clin d'oeil à la vie

Enfants, l'avez-vous su
Qu'il fut long le chemin
Le courage qu'il fallut
Pour vous construire demain?

Combien de durs labeurs
Du soleil encore froid
Il travailla des heures
Supporter tout le poids.

Il a laissé sa trace
Dans notre mère la Terre
Afin que nul n'éfface
La sueur de naguère

Par le travail donné
Son front s'est trop ridé
Il a du tout quiiter
Repos bien mérité

Ses enfants ont grandi
Puis ont donné la vie
De Papa à Papy
C'est ainsi qu'va...la vie!

Un jour s'en est allé
Pour son dernier voyage
Son nom reste gravé
A la première page

Du livre de la vie
Que je pourrai r'ouvrir
Afin que son sourire
Caresse mes souvenirs.

Em.

le 04 Juin 2004


DESIRS

Emmène moi nager dans l'eau calm' de tes yeux

Que mon regard blafard devienne lumineux

Emmène moi sur tes not's de musique

Pour danser avec toi tes arpèges magiques.

Laiss'moi écrire sur les pages de ta vie

Pour trouver dans tes mots un coin de paradis

Laisse moi goûter à tous tes arcs-en-ciel

Pour que chaque baiser me soit providentiel.

Emporte moi dans le creux de tes reins

Que mon ventre s'y brûle à tes douces étreintes

Transporte moi par delà ta raison

Que ma folie se perde à tes vast's horizons.

Glisse moi doucement dans les plis de ta couche

Pour fondre lentement sous tes doigts qui me touchent.

Emporte moi à l'aube de ta passion

Que ma nuit se meurt dans tes ébullitions.

Envole moi dans l'infini des sens

Que ton ciel me berce au bord de tes silences. 

Emilie.

MES CRIS

Je ne pourrais lutter, plus que je n'aie lutté,

Je ne pourrais pleurer, plus que je n'aie pleuré,

Je ne pourrais prier, plus que je n'aie prié,

Je ne pourrais parler, plus que je n'aie parlé,

Je ne pourrais aimer, plus que je n'aie aimé.



Ma lutte contre les maux, me renvoie que des mots

Ma gorge s'est éteinte, pour n'être plus que plainte

Mes larmes ne brûlent plus, ne mouillent que ma peau

Mes prières incessantes, s'arrêtent à l'écho.

Ma voix s'est abimée, à trop te supplier

Mon amour s'est brisé dans un dernier baiser.



Entendras-tu mes cris?

Car

Je ne pourrais crier, plus que je n'aie crié. 

Emilie.



Espoir

Tu marchais dans la nuit
Comme un homme égaré
Sous un torrent de pluie
Ne sachant où aller.

Tu as "suivi" tes pas
Vers des lumières éteintes
Réfugié, dans des bras
Aux funestes étreintes.

Des mains se sont ouvertes
Que tu n'as pas sérrées
Et bien de tes conquêtes
Se sont vite envolées.

L'alcool est un poison
Qui tue à petit feu
Fait perdre la raison
Te rendant malheureux.

Ta nuit deviendra jour
La lune sera soleil
En t'apportant l'amour
A nul autre pareil.

Cette femme, ta mère
Pourra se reposer
S'asseoir sur cette Terre
Et te dire, rassurée.

"Il fut long ton chemin!
Sens le souffle léger
Passer contre ta main
C'est mon petit baiser
Dans le vent du matin".

Em.
le 04 Juin 2004


Evidences

Tes mots sont la beauté
L'image de ton coeur
La douceur des étés
La quiètude à ma peur.

Boul'versant le passé 
Embrassant le présent 
Il me plaît de t'aimer 
A ton corps défendant. 

Etincellant printemps 
Sous un soleil de pluie 
Arrête un jour le temps 
Pour éclairer mes nuits. 

Par mon charme Envoûté, 
Delà, ma voix céleste 
Laisse toi onduler 
Sur mon tableau à fresque 

Puisque tu rêves du Graal 
Pour y mettre une fleur 
Je rêve de Galaad 
Pour me prendre le coeur. 

Pardon si ma faiblesse 
A ta force paraît 
Un coeur jamais ne blesse 
Il aime et puis se tait.

Em

le 05 Juin 2004


Je m'en irai bientôt

"Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux."

"T'en aller... déjà?
Mais y'a là-bàs
Des soleils
Pas pareils...
Des étoiles
Sans voiles ...
C'est mieux que là.
Si t'y es avant moi
Espère que j'arrive
Car ma chair dérive
Aspirant au départ
Plus tôt que tard

Em


PREMIER BAISER



Parler, parler,

Surtout ne pas m'arrêter

Pour ne pas lui montrer

Que je suis attirée.



Sa main s'est approchée

De la mienne fermée,

Doucement, l'a caréssée.

Se taire, ne pas trembler

Garder les yeux baissés.



Mais le sol sous mes pieds

Soudain s'est dérobé

Mes yeux l'ont désiré

Mes lèvres l'ont appelé.



Ma taille, il a serrée

Ses bras m'ont enlacée

A son corps, fus plaquée

Mon coeur a chaviré

Dans les eaux du Léthé.



Et ma bouche enflammée

Sur la sienne s'est posée

Sa langu' a cherché

La mienne emprisonnée

Qu'il a sut libérée.



Avec lui, enchaînée

Nous nous sommes envolés

Sur un tapis doré

Dans un nuage bleuté.



Telle une fleur mouillée

De perles de rosée

Mon corps a transpiré

Dans son intimité.

Prendre, donner, aimer

Pour encore se chercher,

Mais trop tôt s'éveiller.



Sur ma bouche est resté

Son nectar sucré

Que ma langue a léché

Encore! Le savourer.



Puis, il s'en est allé

Et seule je suis restée,

Je garde de ce passé

La douceur effacée

De mon premier baiser. 

Emilie

QUI ES-TU ?

Qui es-tu, toi cet homme ?

Pour me voler mes jours

Pour habiter mes nuits

Te frotter à mon corps

Et repartir sans bruit

Messager de l'amour.



"Je ne suis qu'un nuage

Au reflet de ton coeur"

Epousant ton soleil

Pour calmer mes orages

Sous le drap de ton ciel

A mes plus douces heures.



Pourquoi viens-tu soudain

Au milieu de mes rêves?

Et m'emporter si loin

Vers un nouveau destin.

Veux-tu que cette nuit s'achève

Balayée par demain?

J'aime dans ces silences

Chercher encore tes lèvres

M'arrêter sur ton corps.


Si douce est la romance!

Et ces heures bien trop brèves!

Je veux dormir encore!


Emilie


Souffrance

J'ai regardé le ciel, cherché notre nuage 
Sur lequel, bien souvent nous partions en voyage. 
Ce soir dans l'infini mon regard s'est perdu 
Une larme a coulé car tu n'es pas venu. 

J'ai déssiné ton corps à la plume du vent 
Ton visage et tes mains, encore me caressant. 
Les étoiles brillaient dans notre firmament 
N'éclairant qu'une porte donnant sur le néant. 

Car ta voix s'est éteinte dans cette nuit d'été 
Au pied de la montagne des belles Pyrénées 
De ces barrières dorées pour garder notre amour 
Me reste la souffrance pour habiller mes jours. 

Em.
le 03 Juin 2004





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Mise à jour : le 28 décembre 2004